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CORTE

DIATOMÉES MARINES DE FRANCE

ET DES

DISTRICTS MARITIMES VOISINS

PAR

V

a | \ JDN à MM. H.:\et M. PERAGALLO

Anciens élèves de l'École Polytechnique NN 2e En YXTI

TE D

ÉDITÉES PAR M. J. TEMPÈRE

Micrographe-Éditeur, à Grez-sur-Loing (S.-et-M.)

1897 - 1908

DIATOMÉES MARINES DE FRANCE

DISTRICTS MARITIMES VOISINS

Par MM. H. et M. PERAGALLO

DATES DE PUBLICATION DES PLANCHES

Février... 1897 planches ....

Name

Octobre ..

Janvier... 1898 planches .... 2

AVRIITRE -—

Novembre

Janvier... 1899 planches

Septembre

Avril .... 1900 planches...

1901 planches .…

. 1902 planches . 405 à 110 et JR 118

. 1904 planches... 128 2131

1905 planches 1907 planches .

1908 planches ..

81 à 88 89 à 96

97 à 104

124 à 127

132 à 135 120 à 124

et 136, 137

111 et 114 à 119

CORRECTIONS ET ADDITIONS

La manière dont cet ouvrage a été publié a fataléement introduit quelques divergences entre le texte et les planches qu’il importe de rectifier ; elles sont de quatre ordres différents.

Le texte a souvent être rédigé sur des planches provisoires recom- posées par la suite, en général par suite d’une abondance imprévue de maté- riaux que je n’ai pas voulu laisser inutilisés. Bien que je me soies efforcé de maintenir la concordance entre les numéros des figures et le texte, cela n’a pas toujours été possible. En outre, j’ai pu introduire dans les planches des figures qui ne devaient pas primitivement y être comprises parce que je n’ai pu dessiner qu'après coupe les formes en question.

Les éminents Diatomologistes auxquels j'ai adressé l’ouvrage m'ont signalé des divergence: de vues ou des erreurs au sujet des déterminations des formes. Je ne saurais que les en remercier ; leur autorité en la matière nécessite que leurs observations et rectifications soient signalées ici: qu’elles soient des rectifications certaines ou des divergences d'appréciation.

3 Enfin quelques erreurs typographiques importantes doivent être rele- vées et corrigées ; quelques-unes rendent le texte iicompréhensible ou en faussent la signification.

49 Enfin le temps a marché depuis onze ans, sur quelques ‘points des éclaircisssements nouveaux ont été apportés à la connaissance des formes qui nécessitent des rectifications ou des développements aux diagnoses des formes.

Ces corrections et additions, à défaut d’une refonte générale du texte que je ne puis demander à mon éditeur, rendent nécessaires les tableaux ci-après:

Rectifications aux légendes des planches

Ces rectifications une fois faites, elles sont essentielles, les légendes des planches font foi sur le texte à l’occasion.

En Diatomologie, les planches sout le principal, les diagnoses l'accessoire.

20 Mise en concordance des références du texte avec les légendes des planches rectifiées.

30 Errata importants du texte avec renvois aux notes complémentaires.

40 Notes complémentaires.

Au cas il subsisterait quelque divergence qui m'aurait échappé entre les références du texte et les légendes des planches, la table analytique les lèvera; en tous cas, les légendes des planches feront foi comme je l’ai dit plus haut.

Dans l’errata, j'ai employé les abréviations suivantes: À. L. d. au lieu de; mt. mettez; Ay. ajoutez; voy. voyez.

Le signe devant une indication de ligne indique qu'il faut compter par le bas de la page ou du paragraphe, s’il est numéroté.

in

Rectifications aux légendes des Planches

RS NS au lieu de: mettez : III 2,3 Cocc. maxima Grun. var. niceaensis Per. les 1,4 restent afférents au type. 13 Cocc. fluminensis var ? var. subimpleta Per. 14,15 Cocc. distans Greg. Cocc. distans Cl. et A.S nec Greg. 16,17 Cocc. granulifera Grev. ajoutez: Cocc. distans Greg. ? : 22,23 Cocc. pellucida var, lineata. Cocc. placentula var. lineata. V 15 (nec 14) O. ovata Grun. O. ovata var. intermedia Per. X 19,20 N. palpebralis v.undulata Per. N.palpebralis var. Botteriana Grun. XI 20 N. mediterranea CI, var? N. med. var. scaligera Per. XV 3 N. pandura Bréb. N. multicostata Grun. XVII 4 N. bombiformis AS. N. bombiformis Cl. 11 N. gemmatula AS, N. gemmatula Grun. XVII 5 N. Eudoxia var.mediterranea. N. mediterranea Grun. 15 N. Szontaghii Pant. N. contigua A.S. d'après Cleve. XIX 7 N. Chers, var. apiformis. N. apis (Ehr) Donk. 23 N. puella AS. N. Schmidtii Cl. 29 N. Smithii var. N. Smithii var, major Cl. XX 14 N. vacillans fa &. N. vacillans var excisa AS. 15 N. vacillans f: B- N. vacillans typica. XXIV 3,4 N. clavata var. caribæa CI. N. clavata var. Wrightii O’M. 9,10 N. clavata var. elongata Per. aj. N. caribæa A.S.N, nec A. S. À, nec Cleve. XLIIT 7 A. sarniensis Grev. douteux d’après Cleve. 10 A. contracta Grun. douteux d’après Cleve. 11 A. Kamorthensis (Greg) Per. A. Janischii ? d'après Cleve. XLIV 4,5 (nec 6,7) A valida. à réunir à 1-3: À. dubia Greg. 9 {nec 10) A pusio var. parvula à réunir à 6,7: À valida Per. 20 A. pulchella Per. A. arenicola d’après Cleve. 31 A. arenicola var. major. A, mexicana d’après Cleve. XLV 2 A.gigantea var.nodosa Brun. A. mexicana d’après Cleve. 5 A. arenicola var. major Cl. A. mexicana d’après Cleve. XLVIII 17,18 A. arenaria var. A. Rattrayi Clove. XLIX 26 nom omis. A. acuta Greg. L 21 A. inflata Greg (??). A. Gobii Mer. 38 A. angusta var. ventricosa. À, angusta var oblongella Grun. LVI 3 nom omis, à réunir à 2 (Cette).

IN

PIA EN°: au lieu de: mettez : LVIII 5 5 Nacqueville. 6 Nacqueville. LXXIII 13 linearis var. salinarum. vitrea var. salinarum. LXXIV Pour la refonte des Nitzchielles par Mereschkowsky, voyez le tableau de la note F. LXXVI 12/13, 14: 12,13, "14,15. LXXXI in fine après 20 mettez: Spermatogonia Leud : voyez le texte.

LXXXII 36 Smithiella marina Per. Aj.— Eunotogramma debilis Grun ? LXXX VIII 4 Gramm. serpentina var. bacillaris Per. XC 13,14 Anaulus tirostratus. An. birostratus. XCVIII 10,11 aj. (Stictodiscus).

XCIX 4 Tric. grande Br. var? Tric Robertsianum Grev. var.

CII] 5,6 Tric. biquadratum Jan var. 6 est typique.

CIV 2 Tric. quinquelobatum. Grev. Tric arcticum f: Campechiana.

GVIII 5 Aul. gigas fs minor à réunir à 6,7 À caelatus.

Cx 6 Asteromph. Brookei Bail. Aster. Hcokeri Ehr.

CXIII 6 ajoutez 6 après 1, 2 et mettez en note au bas de la légende: la figure 1 me parait devoir être prise comme typique, mais la fig. 6 est celle qui se rapproche le plus des figures de Ralfs et de Van Heurck.

CXX 9 Thal. Clevei Gran. Thal. hyalina Grun.

CXXI 2 Lauderia compressa H.P. Laud. borealis Cleve.

CXXIV 1 Rh. corpulenta CI. Rh. alata f* corpulenta CI.

11,15 mettez 11, 12, 14 Rh. seti- 13,15 Rh. semispina Hensen. gera Br.

CXXVII Chaet. sp. ? ._. Chaet. denticulata Laud. CXXVIII Ch. didymus var. hyemalis. Ch. breve Schütt. Ch. atlanticus var. exigua, Ch. neapolitanus schrœd.

CXXXI CXXXII 6 CXXXIII 1-4

2

CXXV [

Ch. furca Lauder. Ch. Schütii Cleve

Ch. Clevei Schütt. Ch. javanicum Clève ? Ch. Ralfsh Cleve ? Dicladia mitra E. Ch. laciniosus Clere. Ch. sociale Laud.

Ch. scolopendra Cleve.

Ch. biconcavus Grun. Ch. diversus Laud. v. CI.

Ch. furca Clève.

—= Ch. affine var.

—= Ch. affine var Schutti CI. Ch. bacillaria (Ehr.) Br. Ch. Ralfsii Clève ! Dicladia capreolus E.

Ch. laciniosus Schütt.

{ Ch. radians.

Ch. vermiculus Schütt. = Ch. Whighamii Br.

Ch. diversus Cleve.

#20

Rectifications aux références du texte

Sauf quelques rares exceptions, toutes les diagnoses sont accompagnées de figure ; le texte n’en porte pas, il y a lieu de chercher à les rétablir D’autres corrections sont nécessitées par les modifications aux légendes des planches et par quelques erreurs dans la transcription sur le texte des chiffres romains désignant les planches.

La table analytique permet de faire ces rectifications sans difficultés en se rappelant qu’en cas de doute les légendes des planches font foi.

Rectification au texte et renvois aux notes complémentaires.

(Les menues coquilles d'impression ne sont pas relevées)

PAGE Ne LIGNE 13000 3 15 12 —4 16 14 5 20 19 21 10 21 13 231 15 3311 4 36 19 4 78 4 J1l0et11 SIN E 1

» » ?

89 6 —72 91 7 117 8 119 —35

A.Ï.d. Corara

fermement radiantes

17-10 en 0,01

long 0,018 à 9,020 et de la couronne Mer du Nord inférieure

0,918

0,085

et extrémités, etc.

n. subretusa Per. var. pseudo-retusa ininterrompues très varices striée

moins nombreuses

. Novara.

fortement radiantes.

17-18 en 0,01.

0,018 à 0,020

et par celles de la couronne.

Méditerranée.

supérieure.

0,018.

0,035.

et contractées au milieu, extré- mités cunéiformes, etc.

n. pseudo-retusa Per.

var. subretusa.

interrompues.

très rares.

située.

plus rapprochées.

PAGE 127 129 138

143 146 148 150

152 157 163 198 194 215 228 234 247 273 291 292 298 299 323 329 343 343 354 361 398 403 407

409 415 415 417 418 443 453 461 480 488

No 8

LIGNE

VI

Mettez un renvoi (1) voy. note A.

LYRATAE Mettez un renvoi (1) voy. note B.

24

15

=

A.l.d. var. caribaea AS. mt.var. Wrightii O’M. Effacez nords Diat. pl. 1 f.48 et Cleve Syn II p.6l et voy. note C. A.l.d. connexes mt. contexes. » var. Kamorthensii » var. Kamorthensis. » _n. Baileyana 4S. » Grun et voy. note D. Tout ce paragraphe est transposé, il se rapporte à la var. puchella et non à la var. vulgaris Groupe 26 et plus loin 27 et 28 sont 27, 28 et 29. A. I. d. oblongues mt. obliques. » var. indulata » undulalta. » peu connue = bien connue. (A. ovalis!) » texte Kützing » teste Kützing. A. inflexa Bréb. Mettez un renvoi (1) voy. note E. Cette forme a été dénommée À. Gobii par Mereschkowsky.

AA Tribuel 2 mt. Tribu IV. » groupe 27 » groupe 1. » valeurs » valves.

C2

» faciculata fasciculata. Nitzchiella voy. la noteK.

A.l.d. Groupe 5 mt. Genre 5.

Mettez un renvoi (1) voy. la note G.

Mettez un renvoi (1) voy. la note H.

Mettez un renvoi (1) voy. la note I.

Smithiella, mettez un renvoi (1) voy. la note J. Climacosphenia, mettez un renvoi(l) vos. Ja note K. marina var. undulata, voy. note L.

A.].d. Pseudo-raphidées mt. Crypto-raphidées.

Mettez un renvoi (1) voy. la note M. .

A.l. d. Thalassionémées mt. Xanthiopyxidées. » Brookei Bail. mt. Ast. Hookeri Ehr.

Rayez la bibliographie jusqu’à 4. robustus et mettez un renvoi (1) voy. la note N. Mettez en fin de la définition (1}, voyez note O.

A. 1. d. LXIII f. 6 mt. CX1II f. 1. » moins nombreux » plus nombreux. » noniliformis » moniliformis. Ajoutez: Banyuls ! (Je l’y ai retrouvé) A.l.d. Hyal. sublilis mt.Subtilis. » deux éribus » deux familles.

après « petits côtés de l'Ellipse», mettez (1) voyez note P. Ajoutez Ch. bacillaria Ehr. A. I. d. Le groupe T. mt. le groupe B.

PR

VI L——

Notes Complémentaires

A. Navicula notabilis Grev.— Les figures 8 et 9 de la planche XVII sont les deux valves d'un même frustule ; il n’y a donc pas de diffé- rence eutre le N. notabilis et sa var. expleta.

B.— Lyrées.— Mereschkowsky et Karsten réunissentles Lyrées aux gra- aulées en un genre spécial : Clevia Mer.— Pseudo-navicula Karst., à cause de la disposition de leur endochrome qui est situé sur les valves et non sur les côtés de la zone. Paul Petit a cependant dessiné un N. lyra dont l'endochrome est du type naviculaire. D’un autre côté, quelques lyrées (N. pygmaea ou forcipata) et granulées (N. humerosa) ont été dessinées par Karsten lui-même, avec un endochrome du type naviculaire. Adopter les vues de Karsten et Mereschkow<ky n’est donc pas réunir deux sections très homogènes dans un genre nouveau, mais désorganiser complètement ces deux sections et leurs voisines. Cela ne prouve une fois de plus qu’une chose, c’est qu'il n’y à aucun rapport constant entre la structure du frustule et la disposition de l’endochrome. On peut suivre d'ailleurs sur les figures de Karsten, toutes les transitions entre les deux dispositions de l’endochrome. Il me semble que l’erreur initiale consiste à attribuer a priori une impor- tance fondamentale à ce qui n’en a qu’une relative.

Quant au genre Pseudo-amphiprora, bien que constitué d’une seule espèce, il est incontestable qu’il se distingue par une structure du frustule et une disposition de l’endochrome tout à fait typiques.

G. Navicula clavata var. Caribaea A. S. I] ne faut pas con- fondre comme je l’ai fait ici dans le texte (mais non dans les figures) N. Caribaea, A. S. Nords- Diat 1 f. 48 = N. clacata var. elongata avec N. Caribaea À. S. All. 2 f. 17 et70f. 48 = N. Wright O'Meara M. J. 1867 p. 116 pl. 6 f.4; et Ir. Diat. p. 390 pl. 32 f. 85 qui est la forme présente ; encore moins avec N. Caribaea Cleve W. Ind. p. 5 34; A.S. A. 6f. 10, 12 qui est une granulée et le véritable MN. Caribaea. La forme présente doit donc porter le nom de N. clavata var. Wrightii O’M., ce qui évitera toute confusion.

D. N. Baileyana Grun. Le N. Baileyana Grun. est le N. gra-

NI =

nulata Bailey nec Bréb. En 1858, de Brébisson, ignorant certainement l’es- pèce de Bailey, a institué un autre N. granulata qui, étant une espèce com- mune, figure sous ce nom sur toutes les listes et qu'il y aurait de graves in- conuvénients à débaptiser. Je ne puis donc suivre Cleve qui, en droit strict, a restitué au N. Raileyana Grun. son nom de N. granulata Bail., a fait du N. granulata Bréb. un N. monilfera Clene. Il vaut mieux suivre Grunow. C'est ici un des cas un long usage prévaut sur les droits d'antériorité.

E. Mereschkowsky (Ann. and Mag. of Nat. Hist., nov. 1901),a repris le genre Okedenia sur la disposition de l’endochrome, il y réunit à l'O. inflexa et à deux amphorées voisines nouvelles, O. pontica et granulala Mer.., le Navicula scopulorum et ses variétés. Le caractère générique est fondé sur la disposition de l’endochrome en plaques nombreuses évidées en forme d’H, la bande transversale de l'H étant sur les connectifs. Ces plaques sont oppo- sées deux à deux et réunies par paire par un pyrénoïde. L'O. inflexa a 2 paires de plaques, l'O. scopulorum 8 à 16, les autres des nombres intermé- diaires. J’ai fait remarquer à Mereschkowsky que l’on trouve le Navicula scopulorum aussi bien avec l'endochrome normal des navicules qu’avec la disposition qu’il représente. Il est à vérifier si cette disposition spéciale ne tient pas au cloisonnement éventuel de la diatomée (Stictodesmis), effectué ou en préparation. Je n’ai pas encore trouvé l’occasion de faire cette vérifi-

cation.

F. Nitzchiella. Je dois convenir que, dans ce que j'ai dit sur les mouvements du Nitzchiella, j'ai été trompé tout d’abord par les apparences. Dans ce mouvement, ce n’est pas le bec du Nitzchiella qui change de direc- tion, c’est la cellule qui tourne sur elle-même en se déplaçant; le bec fait alors office de gouvernail et oriente le sens du mouvement.

Dans ses Diatomées de Californie (Ann. and Mag. of Nat. Hist. 1901), Mereschkowsky a fait une intéressante étude du genre Nitzchiella.fl admet les grandes formes typiques du Ntz. longissima comme spécifiques. Pour les autres, il élimine complètement le Nitzchiella closterium et les répartit en deux formes qu'il appelle Ntz. tenuirostris Mer. et Ntz. gracilis Mer. avec de nombreuses formes et variétés. Sa critique est juste en partie, mais c’est à tort, suivant moi, qu’il supprime le Ntz. closterium.

1

Le tableau suivant indique dans quelles limites j'admets la classification de Mereschkowsky.

Mereschkowsky Peragallo (révise)

Ntz. tenuirostris Mer. Ntz. closterium Ehr. forme non figu- rée sur notre planche 74, semblable à la var. parva mais plus longue et avec des rostres plus faibles.

yar. arcus. var, arcus (non figuré sur notre pl.) —— fs semicireularis. —— —- fa semicircularis non figu- : ré. var, parva. var. parva pl LXXIV f. 15 en haut. _— fs minutissima,. _— f: minutissima f. 15en bas. Ntz. tenuirostris f: directa. Ntz.tenuirostris Mer. pl.LXXIV f.16. var. hamulifera. var hamulifera (non figuré sur notre planche). Ntz. gracilis Mer. Ntz. gracilis Mer. PI. LXXIV f. 17. var. reversa. Î | var. reversa. PI. LXXIV f. 18.

Le lecteur modifiera en conséquence, s’il le juge à propos, la partie de la légende de la planche LXXIV qui concerne ces formes, soit dans le sens de Mereschkowsky, soit dans le mien, à moins qu’il ne préfère la laisser telle quelle, ce qui peut en somme se défendre.

G. Pseudo nitzschjia. Depuis que j'ai écrit ces lignes, la con- naissance que j'ai eue du mouvement très vif des chaines du Ps. nt. seriata suffit pour”justifier la place donnée à ce genre. Ce mouvement indique un raphé ou un série d'ouvertures longitudinales sur la carène. Les Synédrées sont essentiellement immobiles.

H. Asterionella. En outre de ces formes, l’À. spathulifera = À. Japonica CI. est commune dans nos Planktons et Bergon a trouvé en abondance et vivante à Arcachon l’A. Kariana Grun., espèce considérée comme arctique.

I. Raphoneis. J'ai depuis observé souvent l’endochrome du R. rhombus fréquent dans les Planktons néritiques on le trouve fixé à des particules légères en suspension, petites feuilles de mica ou autres, par- fois parasite sur des Diatomées plus grandes, Biddulphia ou Coscinodiscus. Son endochrome est composé de nombreux granules très serrés les uns sur les autres. Le genre est donc bien à sa place ici à cet égard. Ce qu’il faudrait observer c’est l’endochrome du Raphoneis nitida qui peut n’être qu’une Coc- coneis ayant finalement perdu son raphé.

ES

J. Smithiella marina. —. Cette espèce me semble identique à l’'Eunotogramma ? debilis Grun. V. H. Syn. 126 f. 18, 19 (non 17) que j'ai trouvé en abondance dans une préparation du Pouliguen du D' Leuduger Fortmorel. La récolte a été bouillie aux acides et on n’y voit que des valves semblables à celles d'Ostende (V. H. loc. cit. f. 19). Le fait qu’on ne trouve pas un frustule situé de côté, indique que le rebord des valves est très faible comme l’a figuré Smith et non large et cloisonné comme chez les vrais Anau- lus. Un Eunotogramma est un Anaulus cymbiforme, un Smithiella est un Odontidium cymbiforme, l’un est une diatomée centrique, l’autre une diatomée pennée. L’Eunotogramma debilis de Grunow devrait en tous cas s’appeler Eunuotog. marinum(Sm.) Grun. Le dessin de Smith paru dans uue mauvaise planche d’un Magazine de vulgarisation était sans doute inconnu de Grunow.

K.—Mereschkowsky a publié en 1901 (Nuova Notarisia ser. XII), une révi- sion des Licmophora sous le titre Diagnoses of new Licmophora à laquelle je ren voiele lecteur désireux d'approfondir l’étude de ces formes.Mereschkowsky y institue bien des espèces sur de bien faibles caractères Par coutre, il y en a d'excellentes, telle L. profande septata qu’il considère comme très rare et que le D' Sauvageau a trouvée en grande abondance à Banyuls. Dans un autre mémoire de la même publication (Ser. XIII, 1902, sur un nouveau genre de Diatomée), il crée un genre nouveau, Licmosphenia pour des Liemophora dont la cloison supérieure très haute est percée d'une ouverture ovale atteignant les bords du frustule. Ce genre est donc intermédiaire entre Licmophora et Climacosphenia. 11 y range 5 espèces dont 3, L. Clevet, Peragalli et Grunowit se trouvent à Villefranche; une L. Schmidtit de l’Adriatique et la dernière : L. Vanheurckit est exotique.

L. Ma description manque de clarté En disant que la gibbosités du centre est rapprochée du milieu, j'ai voulu dire de l'axe longitudinal de la valve, c’est-à-dire que la gibbosité du centre est moins srllànte que les gibbosités supérieures et inférieures ce qui est évidemment l'inverse de la fig. 25. Dans la fig. 24 les trois gibbosités sont également saillantes.

M. Cerataulus Smithii. J'ai constaté sur des cellules de cette espèce qui venaient de se diviser, que les deux nouvelles valves ne sont pas en contact par leurs appendices comme chez les Bidduiphiées, mais se touchent par le sommet bombé de leurs valves, épines et appe 1dices embras- rant latéralement ces valves. C'est un caractère très important qui contri-

bue encore à donner une place toute spéciale à cette Diatomée (voy. H. Pera gallo sur la Karyokinèse du Biddulphia mobiliensis in fine. Bulletin de la Société scientifique d'Arcachon 1907).

N. Asteromphalus Brookeïi Baïil. Une grande confusion a régné sur nos Asteromphalus pélagiques. Comme je l'indique, il semblait que les A. Brookei, heptactis, Ralfsianus, robustus, dussent se rapporter à une même espèce : j'aurais mieux fait de dire, eussent élé confondus. Après Rattray, qui donne des indications sans critique, Cleve l’a fait dans son mé- moire « Notes on some atlantic Plankton-organisms 1900 », p.19 et 20.

Il résulte de sa propre critique :

Que c’est à tort qu’il a attribué à l’A. Brookei la forme figurée par lui dans ses Diatomées arctiques, 1873, p. 10, 27, pl. 4 f. 19. L’A. Brookei est une forme tout autre, beaucoup plus grande et à rayons beaucoup plus nombreux (voy. A. S. Atl., pl. 38 f. 21, 23 et les figures de Greville et de Pritchard). J'ai suivi son errement ; ma figure 6 est bien, la forme de Cleve, 1873, mais ce n’est pas l’A. Brookei.

Celui-ci étant éliminé restent A. Ralfsianus, heptactis, Hookeri robustus et atlanticus.

Malgré la note de Schmidt, j'estime avec Grunow et Rattray que les À. Ralfsianus et heptactis sont synonymes. D'après la note de Cleve (loc. cit., p. 20, en note), À. atlanticus (qui est de lui) et A. Hookeri sont synonymes.

D’après ses diagnoses A. heptactis et Hookeri sont distincts :

A. Heptactis : Diam. 0,1 à 0,05 alvéoles 6 en 10 y. mers chaudes et tem- pérées ;

A. Brookei : Diam. 0,05 à 0,025 alvéoles 12 en 10p. mers froides et arctiques.

Reste À. robustus Castr., qui ressemble à l'A Hookeri, mais est plus fine- ment strié (1475, alvéoles par millimètre, d'apres Castracane) et qui serait comme le veut Rattray, une variété de l’A Hookeri propre aux mers chaudes et tempérées.

Par suite, sur mon texte et sur la légende de la planche CX., le nom d’A. Brookei Bail. doit être remplacé par celui d'A. Hookeri Ehr., la forme représentée ayant 12 à 13 alvéoles en 10 x. Quant à la synonymie, cette note l'établit d’une façon précise, ainsi que la distribution géographique des trois

MP

espèces qui subsistent (outre A. flabellatus, qui est en dehors de cette dis- cussion) À.heptactis Ralfs, Hookeri Ehr.et var. robusta Castr.

O.— Actinoptychus.—Un autre caractère distinctif des Actinoptychus est le pseudo-raphé, réunissant les appendices au centre. Chez les A. un- dulatus et vulgaris, il n’y en a pas ce qui permet de di-tinguer de suite l’A. vulgaris de l’A. splendens, chez l'A. adriaticus ce pseudo-raphé est en général incomplet ; il ne manque jamai: chez l'A. splendens et ses variétés.

Il est difficile de savoir au juste ce que les auteurs entendent par A. splendens var. halyonyx. La forme ainsi déterminée dans les types Van Heurck, 512 est l’A. vulgaris.

P. Rhizosolenia robusta. Karsteu dans son Atlantic Phyto- Plankion, p. 163, dit que les anneaux de la zone ont leur ligne de jonction « sur le côté concave » du frustule. Il le répète dans sou Zndische Phyto- Plankton, p. 506, en ajoutant cependant que la jonction peut aussi se ren- contrer ailleurs et il en figure une sur le flanc du frustule ; j’avoue ne pas comprendre. Les jonctions des anneaux sont situées en général, comme je l'ai dit, sur les petits côtés de la cellule, mais ils sont naturellement alternés. Si les anneaux 1, 3,5, 7, etc., se joignent sur le côté convexe comme dans ma figure 2, très exactement dessinée, les anneaux 2, 4, 6, 8, se joignent sur les côtés concaves, il ne saurait en être autrement et il en est effective- ment ainsi dans la cellule que j'ai dessinée ; dans le demi-frustule supérieur, j'ai représenté les jonctions sur la face convexe, j'aurais aussi bien pu choisir les autres. Dans le demi-frustule inférieur, les jonctions sont exactement projetées sur le plan du tableau et ne peuvent se voir,

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CRE RACE

C'est avec confiance que, mon frère el moi, nous présentons au monde restreint, mais choisi, des amateurs de Diatomées, notre flore des Diato- mées françaises. Nous espérons que tous ceux qui consacrent, comme nous, quelques-uns des moments de loisirs que leur laissent les obligations souvent absorbantes de leur profession, à l'étude ou même simplement à l'examen de ces algues, curieuses et intéressantes entre toutes, nous encourageront dans notre entreprise et que notre ouvrage sera l’un de ceux que l'amateur de Diatomées aimera à feuilleter pour son plaisir et à utiliser pour son travail.

Tous nos efforts tendront à en faire une œuvre sérieuse et utile.

J'ai expliqué aux lecteurs du journal de M. Tempère le but, très modeste, que je me proposais à l’origine et qui consistait tout simplement à compléter la célèbre synopsis du docteur Van Heurck, de manière à établir une flore des Diatomées de France, en comblant les lacunes que présentaient les planches de l'ouvrage belge, par l'adjonction des belles formes marines de la Méditerranée.

Le concours que m'avait promis mon frère s'élant affirmé el élant devenu une collaboration sérieuse et effective, mon plan a pu Ss'élargir et aujourd'hui j'envisage avec confiance la possibilité de traiter d'une façon complète et entièrement originale la flore des Diatomées de France.

Notre collaboration est réglée ainsi qu'il suit :

Je conserve la direction du travail, la rédaction du texte et la respon- sabilité des déterminations, tout en tenant le plus grand compte des obser- valions etdes idées de mon frère, qui connait admirablement les Diatomées et les détermine avec une grande süreté.

Le dessin des formes. qui est la partie essentielle du travail est partagé

Il PRÉFACE

entre nous, suivant les exigences de l4 publication, chacun trailant en principe des genres distincts, mais concourant au besoin à un travail commun. J'espère que l'examen de nos premières planches montrera que celles d’entre elles nos dessins se trouvent mélangés, notamment les planches de Cocconeis, présentent une complète homogénéilé de facture. Suivant en cela exemple du docteur Van Heurck, les dessins de mon frère seront sur les légendes des planches, indiqués par un astérisque.

Tous ces dessins sont faits à 900/1 el réduits par les procédés photo- graphiques habituels à 600/1. Ce ne sera qu'à de très rares exceplions que l'échelle sera changée dans une mème Planche; mais certains groupes, tels que les Pleurosigma, les détails de strialion sont impossibles à bien rendre el d’ailleurs inutiles à représenter, seront entièrement dessinés à 400/1 (1). Il en sera de même pour quelques planches de formes très grosses el très connues, comme les Isthmia, les grosses Biddulphia et quelques autres. |

Tous nos dessins sont faits à la chambre claire et les stries représen- tées à peu près à leur écarlement réel. Il faut cependant s'attendre à ce que, dans les formes, finement striées, la strialion soit un peu plus écartée qu'elle ne l’est réellement, mais alors la légende des planches donnera l'écartement réel des stries.

Le texte sera rédigé de manière à permettre toutes les recherches et comparaisons uliles, mais je bornerai les indications bibliographiques aux ouvrages vraiment utiles à consulter.

La synonymie sera réduite à un minimum et pour cela, comme je l'ai fail dans mes monographies antérieures, je conserverai les espèces faibles, plutôt que d'en faire des variétés nommées, mais la disposition lypogra- phique du texte indiquera les formes que l'on peut réunir comme variétés d'une espèce considérée comme type principal. Je ne mentionnerai en outre que les synonymes employés par les auteurs de nos listes locales el encore en rejetant la synonymie actuellement hors d'usage des premières listes de M. de Brébisson,

L'ouvrage sera divisé en trois parties.

La première partie traitera des généralités, de l’histoire naturelle des Dialomées, de leur récoltes, de leur culture, de leur préparation pour les collections et de leur classification. J'ai exposé dans un article du journal de Tempère mes idées sur ce dernier point. Elles l'ont déjà été dans mes Diatomées de Villefranche et ceux de nos lecteurs que cela intéressera

(1) Je trouve pour mon compte qu'il est fâcheux d’être obligé, pour ne pas perdre de détails, de prendre une aussi grande échelle. Les Diatomées sont représentées presque deux fois plus grosses que l'œil ne les voit dans le microscope, ce qui trouble l’appré- ciation; mais à 400/1 et même à 500/1, les petites formes sont décidément trop difficiles à comprendre, et il faut en permanence deux échelles, ce qui est mauvais.

PRÉFACE III

pourront se reporler à ces deux mémoires en attendant que je traite ce sujet important avec tous tes développements qu'il comporte dans notre première partie, :

La première partie de notre ouvrage sera probablement terminée par un généra complelel paraîtra en dernier lieu. Le besoin de le publier se fait d'autant moins sentir que cette partie vient d'être magistralement traitée par le docteur Van Heurck dans son Treatise on the Diatomaceae dont une édition Française paraîtra incessamment. D'iei à ce que nos deux autres parties soient publiées, des faits nouveaux seront peut-être connus qui augmenteront l'intérêt de notre partie générale,

La deuxième partie sera consacrée à la description des espêces mari- nes et la troisième partie à la description des espèces d’eau douce.

Dans la deuxième partie je donnerai des tableaux sommaires du clas- sement des formes ensections, tribus, familles, genres, sous genres, et erou- pes. Je lrouve inutile de le faire pour les espèces, le meilleur tableau de cette nature étant des planches soigneusement ordonnées, tous nos soins ten- dront à atteindre ce but dans la composition des planches, tout en cher- chant cependant à leur donner une disposition agréable à l'œil et à y réu- nir la plus grande quantité de figures que leur format comporte de ma- nière à n'en pas trop multiplier le nombre.

J'envisagerai la composition de ces {ableaux synoptiques à un point de vue très général, leur seul but étant de faire ressortir les distinctions et les rapprochements principaux des groupes naturels et non à constituer des tableaux dichotomiques complets, permettant de retrouver sûrement un genre un groupe. Pour que de tels tableaux soient complets, il faut renoncer à les présenter d'une facon logique et employer des procédés complètement artificiels. Je prie donc mes lecteurs de considérer les miens comme des figures d'ensemble aux mailles desquels quelques groupes aberrants peuvent échapper. Je ne terminerai pas cette trop longue préface sans remercier ceux qui ont bien voulu nous aider dans notre travail, notamment le docteur Van Heurck qui m'à ouvert ses collections et avait bien voulu me promettre quelques unes des planches de son bel ouvrage pour compléter le mien, à un moment ou je ne croyais pas pouvoir traiter à moi tout seul un sujet aussi étendu, à MM. Guinard, Leuduger-Fortmorel, Cleve et Bergon, qui m'ont prèté de nombreuses préparations enfin et sur- tout à M. Brun qui m'a donné de si précieux conseils sur la manière de dessiner les Diatomées el si fréquemment envoyé les plus beaux types de sa riche collection.

Angoulème, le 4°" mars 1897. H, PERAGALLO.

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DIATOMEÉES MARINES DE FRANCE

PAR

MM. H. et M. PERAGALLO

DESCRIPTION DES DIATOMÉES MARINES

La famille, au sens ancien, ou plutôt la classe des Diatomées peut ètre considérée avec Kützing, Grunow, H. L. Smith et la généralité des Diatomistes, comme se subdivisant en trois branches ou sections principales.

A. Frustules présentant un vrai Raphé au moins sur une valve : RAPHIDÉES.

B. Frustules n'ayant de Raphé sur aucune de leurs valves mais, présentant généralement soit un faux Raphé, soit une aire longitudinale en tenant lieu, n'ayant en outre ni appendices, ni piquants, soies ou épines : PSEUDO-RAPHIDÉES.

C. Frustules n'ayant sur leur valves ni Raphé, ni pseudo-raphé. ni aire longitudinale en tenant lieu, valves généralement circulaires, subcirculaires ou angulaires et présentant souvent des appendices, piquants, soies ou épines : ANARAPHIDÉES.

SECTION A. RAPHIDÉES.

Les Raphidées forment un groupe très naturel, il faut cependant reconnaitre qu’elles sont iñtimement unies aux Crypto-Raphidées par les Amphiprorées qui sont certainement aussi rapprochées des Nitz. chiées que des Pleurosigmées. D'un autre côté, les Raphonéidées se rap-

2 LES DIATOMÉES MARINES DE FRANCE

prochent des Cocconéidées et les Achnanthées des Méridionées par le genre Rhoicosphaenia.

La classification des Raphidées, est actuellement dominée par le magistral ouvrage de M. Cleve. Pour mon compte, je regrette que le travail ancien de simplification et de réduction des genres, commencé par de Brébisson, ait été détruit d’un seul coup, et je ne puis m'y résigner. Il se peut cependant que mes idées, actuellement influencées par lhabi- tude, soient destinées à se modifier ou encore à être abandonnées par une autre générationde Diatomistes moins prévenus. Aussi chercherai-je à ne pas trop m'écarter de la ligne tracée par Cleve en considérant en général comme sous-genres les genres qu'il